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Souviens-toi de moi
Souviens-toi de moi sans auréole Attirait toujours l'attention sur lui ?
Disait "C’est ma Maman, c’est elle ! C’est la plus belle!" ?
Hélas !! Tout comme toi les amours nous quittent ! Les chagrins cousent notre destinée Les plus beaux souvenir nous accompagnent Et nos désillusions en font ce que nous somment Pourtant plus j'avance et moins je me retourne
Ecris pour un ami en hommage a sa femme et son fils tous deux parti d’un accident Otangerac 15.06.2008 © COPYRITH tout droits de reproduction est interdite en France et à l’étranger COPYRIGHTÓ Le gôut de l'amer
Tous les jours j’ai peur d’aujourd’hui Tous les soirs j’ai peur du noir Peur de ne plu te voir dans se brouillard La nuit c’est comme la dune de sable Qui sous mon chagrin me déstabilise !
Je voudrais bien me débarrassant de mes états d'âme Comme un chien de ses puces ! Mais il m'arrive parfois de rire de moi, D'oublier tous les torts, tous les remords. Je lave mon esprit des souillures de la vie
Cependant devant cette journée qui m'ouvre sa fenêtre Je ferme les yeux et je n’et point vu du noir si beau Pourtant je n’et pas vu passer le plaisir Mais j'en garde des marques qui font souffrir C'est pas des trucs qu'on emprisonne..
C'est juste là, ça déraisonne !! J'avance sans elle, ma solitude me fait courir Mon chagrin cultive sa haine du soir au matin Ne pas comprendre cette force mystique qui nous désunis Pourtant je lave mon esprit des souillures de la vie Faut garder ses larmes pour soi en cas de besoin
Elle habite la bas, Ca fait sept lieux plus loin que le septième ciel Tout près de cette tempête de silence Qui m'insufflait mille brillances ! Il n'est rien que je puisse oublier
Les rêves ça pousse pas sous la pluie C'est un concert dans laquel je me transporte Me jeter dans son lit pour mi noyer
Otangerac 14.06.2008© COPYRITH tout droits de reproduction est interdite en France et à l’étranger COPYRIGHTÓ L'eau
Est-ce une illusion ? Non point cela me semble concret ! Ou bien vois-je véritablement a l’horizon Tout ce que nous étions au passé
Dans l’eau, l’astre solaire descend, Vers mes tourments angoissés Une chaude brise souffle doucement Sur mes nuits agitées sans aucune pitié
Ce sont les ultimes moments clairs, Un regarde de dégoût sur cette eau chargé de boue Terrible sera l’heure du bilan après les éclairs Mon sang dans mes veines est pareil a cette gadoue
Encore une fois l’eau ma trahi Ma déception m’appartient Si les dieux sont cléments demain j’oublie Mais hélas cette nuit je croise mes mains Otangerac Le temps
Le temps
Ma mère me dit ce jour de Noël, Alberto tu as changé ! Ton comportement avec les femmes ce n’est pas toi Et je luis répond !! Si aujourd’hui c’était moi Auparavant ! bien sur ! Je n’aurais jamais accepté les choses présentes Actuellement je compose avec
Plus tard je ferais comme avent Demain ce sera autrement cela et imminent Mais ce qui sera fait tardivement Jamais ne seras pareil qu-autrefois Précédemment ont supposait que c’était pareil Antérieurement le passé est toujours différent A l’instant avec le recul du temps Les commémorations sont d’actualités
Et si naguère le moment fus oublié Dans l’infini des souvenirs Il n’est pas trop tard pour se remémorer J’ai souvenance de mes rêves ascensionnels Fantasmagoriques et divinatoires Mais l’espoir est de se contenir Et se dire que le passé restera dans les annales Et qu’a présent je vie l’instant même
Tout cela ne veut rien dire mais prouve bien Que mon esprit est tordu !
Ecrit en 5 min le 25 :12 :2004 Otangerac Je voulais etre heureux
Qu'aurais-je été ?
Que serais les jours de soleil ?
Otangerac© COPYRITH tout droits de reproduction est interdite en France et à l’étranger COPYRIGHTÓ Moi je técouterais
Je t’apprendrais mes nuits blanches sans sommeil Ma vie d’errance mes jours sans joie D’une chambre vide L’amertume de ta voix et la sécheresse de tes lèvres Comme on écoute une enfant
Otangerac © COPYRITH tout droits de reproduction est interdite en France et à l’étranger COPYRIGHTÓ La guerre des clubsIl faut cracher votre venin ailleurs les filles. Personnellement je n’ai pas du tout de soucis, puis je me fiche pas mal du qui c’et qui a dit, je reprend doucement mes repères, les querelles de club donc j’ai assisté par le passé sont encore omniprésente et d’autre personne concerné très loin, il faut laisser les bruyères tranquille, en 25 ans de bon et loyaux service rien n’a changer ceux qui s’en vont sont des imbéciles critiqué par les meilleurs qui arrivent qui eux se croit obligé de défendre ceux qui reste, donc je dis pour ma part ,réglez vos différent en me laissant hors de toute cette fange (je savais pertinemment que le monde du cheval était pourri là ! J’ai la confirmation ) entre filles c’et encore pire, je ne demande ni soutien ni la clémence de personne, ce qui est de la jument en question elle va très bien ainsi que les autres, quant aux personnes qui colporte certains ragots je ne puis les blâmer puisque ses même personne se s’ont un moment ou un autre croisé et qui plus-est je suis au courent de leurs différant qui arrive ici ou chez moi ou encore sur mon blog il y a des gent de bonne augure qui se font un malin plaisir pour faire suivre le Courier (quant a la critique d’une certaine personne il es très facile d’imiter une écriture et de se l’octroyer vu le nombre de visite sur mon blog les gent ne s’en prive pas du tout c’et pour cela que je suis protégé et je connais très bien le principe du copier collé ) et sincèrement j’ai passer l’age des gamineries j’ai vraiment autres choses à faire que de m’adonner bêtement à la délations (pour ma part tout es bien qui fini bien donc cherche tes ennemis dans ton entourage pas dans le mien ) il ni à rien que je puise perdre et rien a gagner dans cette plaidoirie blasphématoire et je n’ai surtout rien a prouver
moi pour éviter tout polémique je ne publie même pas les billets que l'on me poste ici Ton souvenir dans mes nuages
Ton souvenir dans mes nuages
Mes amours étaient dans les cirrus sans mémoire, Mes combats douloureux nuages chargés de tonnerre Ma connaissance était dans les écrits des stratus, Ma gloire comme l’océan était dans les cumulus immenses, Ma vie était parsemée comme des stratus après la tourmente Comme les nuages ma fin était dans les nuages ! Mais te voilà brise bergère sur ton petit nuage Pareil a l’arc-en-ciel surgir des cumulonimbus Disperser les strato-cumulus Pour tracé ma nébuleuse jusqu'au réverbère embrumé Otangerac 03.04.2008 Jalousie
Jalousie
Derrière la porte close Que, Mari-line, dans le reflet du réverbère Tant d’hiver comme d’été, Espère tel le masque de fer Q’enfin s’achève son enfer !
O Mari-line, de noir vêtu Que regarde-tu en cachette ? A travers les jalousies de ton balcon, La venu de ton prince! Rasure toi. Pour toi il traversera le Rubicon !
Mari-line, toi patient et fidèle Que te disent tes geôlières ? Pas la vérité, dans mes bras je veux Que, tu vienne sans aucun encan.. Et tout l’amour qui ta fuis près de moi sera acquis !..
Otangerac 21.03.2008 Le prince
L’observant de mon castel antique, Se croyant seule, à cette onde plaintivePareillement au sien mon avenir est obscur ! Je voulais rester libre et dépenser ma vie En doux baisers, et milles plaisirs
Cependant à bien aimer, mon âme est prête ; Et du grand amour en connaître tout l’émoi De sa grandeur en redécouvrir l'envie Sans aucuns regrets ni remords ; En toute Simplicité lui rendre sa grâce unique Ainsi que Touts ses attraits de noblesse…
Puis !Devant le miroir des souvenirs perdus ; Avant que du palais la pomme ne sorte ! Sans nul retard, courir au bois ou dormait la belle Poser un baiser sur la bouche de la gente jouvencelle ; Mon prince ; tu es enfin venu ! Puis tout s’écoulerait sans trouble ainsi que ma jeunesseRêve limpide où blanche était la neige sous un ciel d'azur Et ne point avoir l'orgueil des princes de noblesse N'en doutons points, il est un Dieu propice
Otangerac 18.03.2008 Le lampadaire
Ici je viens vous conter ma dernière conquête, Gardez vos pleurs, vos nuits, vos prières; Ma muse chantera sur la lyre héroïque, Moi je répands ma douleur et mon âme froissée ; En vain ; je demandais un rayon de soleil ! Comment un frais bouton caché sous des épines !
Je n'avais pour appui que ses douces vertus Un grimoire froissé! Aux pages éloquentes à demi déchiré, J'ai touché l'arc-en-ciel et j'ai frôlé l’hymen ; J'ai senti en mon cœur quelque chose de grand. J'imitais le sorbier, arbuste solitaire, Hélas comme le berger je retourne au bercail Jusqu'au seuil du tombeau, mon cœur battra toujours
Otangerac le restaurateur et les clientsLe restaurateur et les clientsAyant galéré tout l’hiver le commercentSe trouva fort dépourvu au printemps venu Son pécule étant en baisse Il ne lui resta que s’asseoir sur ses fesses Et pleurer son infortune, il le confesse…
Soudain la clientèle sortant de sa léthargie hivernale Lui lance sans aucune honte ; cette phrase infernale Ohé !! du bistrotier tu me semble bien triste et misérable En ces beaux jours de printemps mémorables ? Que ne Vien-tu pas avec nous claquer quelques boules ? Et te rafraîchir dans cette eau aux couleurs d’azur de houles A te tuer à tout vouloir faire ! Tu vas en perdre la boule !
Le tenancier étant travailleur et non hasardeux C’est son moindre défaut : lui dit ceci C’est hiver pas un euros de votre poche ne sont sorti Pour me soulager du moindre petit souci Dit-ils à ses emprunteurs : D’espace de jeux et de piscine |