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Souviens-toi de moi

 

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Souviens-toi de moi sans auréole
Les yeux mangés de larmes en rentrant ?
 Souviens-toi devant la porte combien j’ai frappé
Et toutes ses matinées volées pour une histoire de retard?
Te souviens-tu de ce gars et son cafard


Qui dans sa panoplie de Pierrot
Pour toi faisait le beau
 Devant ta glace t’enjôlez de ses grimaces
Qui avaient juste peur du mur noir d’an face  
Afin de venir se cacher sous les draps encore chauds 
 
Te souviens-tu de ce petit
 Blond turbulent cet angelot coquin
Et pourtant si attachant, qui te tendaient les mains
Qui de toutes ses bouffonneries

Attirait toujours l'attention sur lui ?


 Souviens-toi de lui
De votre amour inébranlable si doux
De vos cris vos joies, vos consolations
Vos milliers d’histoires de chevalier aux bois dormant ?
 Souviens-toi au fond de son lit?
 
Te souviens-tu de cet enfant
 Plein d’enthousiasme au visage irradié
Dans la cour d'école, voyant sa mère venir le chercher ?
Qui les bras autour d’elle !

Disait "C’est ma Maman, c’est elle ! C’est la plus belle!" ?

 

Hélas !! Tout comme toi les amours nous quittent !

Les chagrins cousent notre destinée

Les plus beaux souvenir nous accompagnent

Et nos désillusions en font ce que nous somment

Pourtant plus j'avance et moins je me retourne

 

Ecris pour un ami en hommage a sa femme et son fils tous deux parti d’un accident

 Otangerac 15.06.2008 © COPYRITH tout droits de reproduction est interdite  en France et à l’étranger COPYRIGHTÓ 

Le gôut de l'amer

 

étoile

Tous les jours j’ai peur d’aujourd’hui

Tous les soirs j’ai peur du noir

Peur de ne plu te voir dans se brouillard

La nuit c’est comme la dune de sable

Qui sous mon chagrin me déstabilise !

 

Je voudrais bien me débarrassant de mes états d'âme

Comme un chien de ses puces !

Mais il m'arrive parfois de rire de moi,

D'oublier tous les torts, tous les remords.

Je lave mon esprit des souillures de la vie

 

Cependant devant cette journée qui m'ouvre sa fenêtre

Je ferme les yeux et je n’et point vu du noir si beau

Pourtant je n’et pas vu passer le plaisir

Mais j'en garde des marques qui font souffrir

C'est pas des trucs qu'on emprisonne..

 

C'est juste là, ça déraisonne !!

J'avance sans elle, ma solitude me fait courir

Mon chagrin cultive sa haine du soir au matin

Ne pas comprendre cette force mystique qui nous désunis

Pourtant je lave mon esprit des souillures de la vie

Faut garder ses larmes pour soi en cas de besoin

 

Elle habite la bas,

Ca fait sept lieux plus loin que le septième ciel

Tout près de cette tempête de silence

Qui m'insufflait mille brillances !

Il n'est rien que je puisse oublier
Ni le goût de l'amer, ni le vent sucré

 

Les rêves ça pousse pas sous la pluie

C'est un concert dans laquel je me transporte
Quand la dernière larme fait déborder le ruisseau

Me jeter dans son lit pour mi noyer
 Pour ne pas aller sangloter dans le lit
 D'un trop triste et ancien amour

 

Otangerac 14.06.2008© COPYRITH tout droits de reproduction est interdite  en France et à l’étranger COPYRIGHTÓ 

L'eau

 

 INONDATION 2003

 

Est-ce une illusion ?

Non point cela me semble concret !

Ou bien vois-je véritablement a l’horizon

Tout ce que nous étions au passé

 

Dans l’eau, l’astre solaire descend,

Vers mes tourments angoissés

Une chaude brise souffle doucement

Sur mes nuits agitées sans aucune pitié

 

Ce sont les ultimes moments clairs,

Un regarde de dégoût sur cette eau chargé de boue

Terrible sera l’heure du bilan après les éclairs

Mon sang dans mes veines est pareil a cette gadoue

 

Encore une fois l’eau ma trahi

Ma déception m’appartient

Si les dieux sont cléments demain j’oublie

Mais hélas cette nuit je croise mes mains

 Otangerac

ta vie ma quiter

 

 

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Maudite soirée première nuit

Sans ton corps dans mon lit

 

A l’aube rien ne tournais rond

Depuis ton abandon

 

A l’apogée tout était en effervescence

Depuis ton absence

 

Au crépuscule tout se bouscule

Dans mon esprit incrédule

 

Cette nuit étoilée

Ta vie ma quittée

 Otangerac 10.02.2005*

Le temps

 

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Le temps

 

Ma mère me dit ce jour de Noël, Alberto tu as changé !

Ton comportement avec les femmes ce n’est pas toi

Et je luis répond !!

Si aujourd’hui c’était moi

Auparavant ! bien sur !

Je n’aurais jamais accepté les choses présentes

Actuellement je compose avec

 

Plus tard je ferais comme avent

Demain ce sera autrement cela et imminent

Mais ce qui sera fait tardivement

Jamais ne seras pareil qu-autrefois

Précédemment ont supposait que c’était pareil

Antérieurement le passé est toujours différent

A l’instant avec le recul du temps

Les commémorations sont d’actualités

 

Et si naguère le moment fus oublié

Dans l’infini des souvenirs

Il n’est pas trop tard pour se remémorer

J’ai souvenance de mes rêves ascensionnels

Fantasmagoriques et divinatoires

Mais l’espoir est de se contenir

Et se dire que le passé restera dans les annales

Et qu’a présent je vie l’instant même

 

Tout cela ne veut rien dire mais prouve bien

Que mon esprit est tordu !

 

Ecrit en 5 min le 25 :12 :2004

 Otangerac

Je voulais etre heureux

 

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Qu'aurais-je été ?
Sinon ses quatre saisons qui font de l’attente
Mes certitudes ballottées
Ces mots balbutiés à mes lèvres qui te cherchent
J'aurais tant voulu vivre un monde heureux
J'aurais seulement voulu 


Que saurai-je de  l’été ?
S'il ne montait ce râle au travers de ma bouche
Témoin de mon désespoir
Du monde de malheur que les séparations nous affligent 
 Vouloir être près de toi 
 Simplement vouloir 
 
Que-t-il sans la neige qui floconne ?  
 Cet inconnu qui te cherche et déraisonne
De ne pouvoir te toucher encore en automne
De ne point ravir aux passantes les sourires qu’elles donnent
J'aurais voulu te sourire
 Simplement te sourire 
 

Que serais les jours de soleil ?
Si ce n'est au printemps ce que sont les fleurs 
Cette pluie que fait verdoyer
Nos oreillers de mousses aux couleurs de ta jupe
J'aurais naturellement aimé te prendre la main
J'aurais tout simplement aimé

 

Otangerac© COPYRITH tout droits de reproduction est interdite  en France et à l’étranger COPYRIGHTÓ 

Moi je técouterais

 

 

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Je t’apprendrais mes nuits blanches sans sommeil

Ma vie d’errance mes jours sans joie
Mes rêves secrets mes amours déchus
Mes plaisirs manqués  mes désirs inassouvis


Toi tu me raconteras les nuits d’angoisse

D’une chambre vide
Le manque d’amour et le cri de la douleur
Le parfum d’un lit qui souvent reste vide


Ensemble nous apprendrons l’avenir
Et ses projets d’absolu et d’infini
je serais l’aspirant
Et toi l’innocence

Comprendre ensemble
L’amour qui ta fuis, et mes désillusions
Surprendre et commenter
 Tes combats et mes guerres d’autrefois

Tu m'expliqueras tes défaites et tes rêves brisé

L’amertume de ta voix et la sécheresse de tes lèvres
Ton regard fuyant et tes yeux rebelle
Tes noires pensées et tes désirs les plus fous
 
Moi je t’écouterais !

Comme on écoute une enfant
A qui on a dérober tous ses joies passés
Là !sur mon épaule tu pourras te confier


 Connaître nos horizons 
En fuyant les interdits
Je serais la porte ouverte
Et toi mon paradis

 

Otangerac © COPYRITH tout droits de reproduction est interdite  en France et à l’étranger COPYRIGHTÓ 

La guerre des clubs

Il faut cracher votre venin ailleurs les filles.  Personnellement  je n’ai pas du tout de soucis, puis je me fiche pas mal du qui c’et qui a dit, je reprend doucement mes repères, les querelles de club donc j’ai assisté par le passé sont encore omniprésente et d’autre personne concerné très loin, il faut laisser les bruyères tranquille, en 25 ans de bon et loyaux service rien n’a changer ceux qui s’en vont sont des imbéciles critiqué par les meilleurs qui arrivent qui eux se croit obligé de défendre ceux qui reste, donc je dis pour ma part ,réglez vos différent en me laissant hors de toute cette fange (je savais pertinemment que le monde du cheval était pourri là ! J’ai la confirmation )  entre filles c’et encore pire, je ne demande ni soutien ni la clémence de personne, ce qui est de la jument en question elle va très bien ainsi que les autres, quant aux personnes qui colporte certains ragots je ne puis les blâmer puisque ses même personne se s’ont un moment ou un autre croisé et qui plus-est je suis au courent de leurs différant qui arrive ici ou chez moi ou encore sur mon blog il y a des gent de bonne augure qui se font un malin plaisir pour faire suivre le Courier (quant a la critique d’une certaine personne il es très facile d’imiter une écriture et de se l’octroyer vu le nombre de visite sur mon blog les gent ne s’en prive pas du tout c’et pour cela que je suis protégé et je connais très bien le principe du copier collé ) et sincèrement j’ai passer l’age des gamineries j’ai vraiment autres choses à faire que de m’adonner bêtement à la délations (pour ma part tout es bien qui fini bien donc cherche tes ennemis dans ton entourage pas dans le mien ) il ni à rien que je puise perdre et rien a gagner dans cette plaidoirie blasphématoire et je n’ai surtout rien a prouver
 
moi pour éviter tout polémique je ne publie même pas les billets que l'on me poste ici 

Ton souvenir dans mes nuages

 

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Ton souvenir dans mes nuages

 

Mes amours étaient dans les cirrus sans mémoire,

Mes combats douloureux nuages chargés de tonnerre

Ma connaissance était dans les écrits des stratus,

Ma gloire comme l’océan était dans les cumulus immenses,

Ma vie était parsemée comme des stratus après la tourmente

Comme les nuages ma fin était dans les nuages !

Mais te voilà brise bergère sur ton petit nuage

Pareil a l’arc-en-ciel surgir des cumulonimbus

Disperser les strato-cumulus

Pour tracé ma nébuleuse jusqu'au réverbère embrumé

 Otangerac 03.04.2008

Jalousie

 

 

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Jalousie

 

 

Derrière la porte close

Que, Mari-line, dans le reflet du réverbère

Tant d’hiver comme d’été,

Espère tel le masque de fer 

 Q’enfin s’achève son enfer ! 

 

 O Mari-line, de noir vêtu

Que regarde-tu en cachette ? 

A travers les jalousies de ton balcon,

  La venu de ton prince! 

Rasure toi. Pour toi il traversera le Rubicon !

 

Mari-line, toi patient et fidèle 

Que te disent tes geôlières ?

Pas la vérité, dans mes bras je veux

Que, tu vienne sans aucun encan..  

 Et tout l’amour qui ta fuis près de moi sera acquis !..

 

 

Otangerac 21.03.2008

Le prince

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L’observant de mon castel antique,

Se croyant seule, à cette onde plaintive

Pareillement au sien mon avenir est obscur !

Je voulais rester libre et dépenser ma vie

En doux baisers, et milles plaisirs

 

Cependant à bien aimer, mon âme est prête ;

Et du grand amour en connaître tout l’émoi

De sa grandeur en redécouvrir l'envie

Sans aucuns regrets ni remords ;

En toute Simplicité lui rendre sa grâce unique

Ainsi que Touts ses attraits de noblesse…

 

Puis !Devant le miroir des souvenirs perdus ;

Avant que du palais la pomme ne sorte !

Sans nul retard, courir au bois ou dormait la belle
Dans sa demeure y pénétrer !

Poser un baiser sur la bouche de la gente jouvencelle ;
Sentir enfin son cœur palpiter sous son corps sage.
Alors en souriant ; elle m’adressait ces mots

Mon prince ; tu es enfin venu !

Puis tout s’écoulerait  sans trouble ainsi que ma jeunesse

Rêve limpide où blanche était la neige sous un ciel d'azur

Et ne point avoir l'orgueil des princes de noblesse

N'en doutons points, il est un Dieu propice
Qui rend heureux les amants désunis.

 

Otangerac 18.03.2008

Le lampadaire

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Ici je viens vous conter ma dernière conquête,
 Qui fus à mon gré le calme et la tempête.

Gardez vos pleurs, vos nuits, vos prières;
Je laisse pour un moment ma parure dernière.

Ma muse chantera sur la lyre héroïque,
Et comme un jasmin blanc qui s'attache au laurier

Moi je répands ma douleur et mon âme froissée ;
Un sentiment pénible attriste ma pensée :

En vain ; je demandais un rayon de soleil !

Comment un frais bouton caché sous des épines !
De revoir la lumière en bénissant le sort..

 

Je n'avais pour appui que ses douces vertus
Une figurine de son corps et ses rires si doux !

Un grimoire froissé!

Aux pages éloquentes à demi déchiré,
Faste mémorial d'un illustre courrier

J'ai touché l'arc-en-ciel et j'ai frôlé l’hymen  ;
J'ai pleuré, j'ai frémi ; l'espace m'inspirant,

J'ai senti en mon cœur quelque chose de grand.
J'ai tiré des soupirs de mon invisible lampadaire ;

J'imitais le sorbier, arbuste solitaire,
Qui livre aux vents du soir ses perles de corail

Hélas comme le berger je retourne au bercail

Jusqu'au seuil du tombeau, mon cœur battra toujours
Aux souvenirs de toi, aux souvenirs d'amours.

 

Otangerac

le restaurateur et les clients

 

 

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Le restaurateur et les clients

 

 

Ayant galéré tout l’hiver le commercent

Se trouva fort dépourvu au printemps venu

Son pécule étant en baisse

Il ne lui resta que s’asseoir sur ses fesses

Et pleurer son infortune, il le confesse…

 

Soudain la clientèle sortant de sa léthargie hivernale

Lui lance sans aucune honte ; cette phrase infernale

Ohé !! du bistrotier tu me semble bien triste et misérable

En ces beaux jours de printemps mémorables ?

Que ne Vien-tu pas avec nous claquer quelques boules ?

Et te rafraîchir dans cette eau aux couleurs d’azur de houles

A te tuer à tout vouloir faire ! Tu vas en perdre la boule !

 

Le tenancier étant travailleur et non hasardeux

C’est  son moindre défaut : lui dit ceci

C’est hiver pas un euros de votre poche ne sont sorti

Pour me soulager du moindre petit souci

Dit-ils à ses emprunteurs : D’espace de jeux et de piscine