Otangerac 的个人资料SI VOUS AIMEZ LA POESIE ...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
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lES mots que je ne te dis pasMa démesure dans les mots que je ne te dis pas Alors ma douleur n'a de bon que cette lueur
Otangerac 18.11.2009 L'amant éphémèreElle geint des larmes
amères. Reste des souvenirs de gestes pédants
Ton amour volageNotre amour na pas survécu Ton nouvel amour ma vaincu Il ma privé de ton sourire Pourtant j’avais tellement de chose à dire
A tu oublié nos peines et nos douleurs ? Lorsque nous cherchions toi et moi le bonheur ! Toutes ses nuits derrière nos écrans Jusqu’au matin soleil levant
Notre idylle na pas eu une chance de survie Depuis ton départ en catimini Mon écran ne fait plus le moindre bruit Mais tu ne sait pas que tu ma détruit…
Mon cœur a présent es en parcage Il na plu le goût du partage Ton absence fait des ravages Mais il ne peut plu faire de tapages
Pour ton amour volage
Otangerac La belle pommeSur un chemin de campagne en automne, Sous un magnifique pommier, Une petite crotte posée furtivement par un petit
bambin s'ennuyait. De l’arbre fit tomber une très jolie pomme. Toute heureuse d'avoir enfin de la compagnie, la
petite crotte dit: Non mais tu m'as vu, tu t'es vu ? Moi belle, ronde, rouge et brillante à souhait, Toi misérable et nauséabonde petite crotte! Crois tu vraiment que je vais t'adresser la parole ?
Tu rêves ! Elle ne répond pas, se retourne pour cacher ses
larmes. S’incline, la ramasse la frotte vivement sur le revers de sa manche Et la croque à grandes dents. Reconnaissant son poseur de bambin Dit à la pomme: - A tout à l'heure !!!! J'écrisMon souffle sera l’escarmouche Des malheur qui na pas de couche
J’écris pour les nuits prochaines Un poème d’amour et de haine
J’écris pour la vie qui me gangrène En pensent a toi Philomène
Dont ma santé précaire Assombrit mes matins de galère
A la sortie de ma nuit qui lancine J’écris pour la vie qui m’assassine
Sur des silences qui brise le lamento De mes hémisphère cérébraux
Otangerac 30 :10 :09 L'apres gravièreVoici le dernier coup bas et pharaonien cadeau de démesure d’un maire césarien qui comme lui avec ses jeux nous a mis de la poudre aux yeux, monarque d’une ville en faillite et qui plu es papy fait de la résistance Voici toutes les carrières de la régions après la tornade des carriériste les même qui aujourd’hui propose se tissu de mensonges Le projet de modification du Plan d'occupation des Sols
(POS) des terres agricoles en gravière Héritage foncierAprès une union qui avait durer 20 ans et deux enfants on ma notifié mon congé sans aucune rémission par avocat interpose (motif mettre en péril le bien familial de mon épouse en faisant mes transactions immobilière) a présent cela fait rire vu mon parcours, mais pas moi ! On a sacrifié mes sentiments au nom d’un héritage foncier. Oui bien sur c'est triste, éminent triste. De vivre encore comme un être inconsolable, ça ne peut pas être pas beau ; on ne peut pas contempler ça avec ce déchirement nostalgique et sympathique (au sens étymologique du terme), même si ces confidences remuent chez tous de vives émotions (moi le premier). Il faut réagir, il a fallu trouver quelque chose pour reprendre prise parce que c'était trop douloureux. Puis si une séparation a pu me faire autant de mal, je ne trouve pas ça insurmontable a présent. Je ne crois pas qu'on répare ses traumatismes en retrouvant un jour, à l'identique, ce qui nous a manqué, ceux qui nous fait défaut. Mais la première piste que j'aie trouvé personnellement, c'est celle qui ne dépend que de moi, puisque je ne peux ni remonter le temps, ni compter sur le hasard, ni prendre un autre amour en otage pour exiger réparation (j'ai bien essayé, j'ai même fait des stages chez des amantes mais ça n'a pas porté ses fruits !! ). Elle consiste à changer SON propre regard sur soi et sur son histoire. Prendre de la distance, essayer de se "sortir de soi" pour regarder cette souffrance comme une VRAIE souffrance, une qu'on ne mérite pas, une qu'on ne peut accepter, une qui n'est pas une fatalité. Je ne sais pas si c'est pareil pour tous, mais j'ai constaté qu'à force de vivre avec ces vieilles douleurs, on souffre, mais malgré tout, on les accepte comme une part de nous, comme des compagnes de routine. Comme quelque chose d'indéfectible. Et puis un jour, parce qu'on a mis le doigt sur "la" cause comme je l'ai fait, parce que le reste de notre vie a changé en mieux, parce qu'on a mûri et qu'on est capable de vivre sans cette sombre mais confortable béquille (et rassurante, si paradoxal que cela puisse paraître), parce qu'on est prêt à prendre le risque de recommencer, parce que tant d'autres éléments convergent pour nous y pousser, on regarde notre histoire et on ne trouve plus ça normal de souffrir pour ça. On voit cet élément qui fait tâche et là, c'est le bon moment pour prendre le risque de démêler l'écheveau. Qu'est ce que ça me permet, qu'est ce que ça m'épargne, de continuer à être cet homme inconsolable AUJOURD'HUI ? La route est longue, on ne "guérit" pas d’une séparation assurément, mais peu à peu, on peut apprendre à la remettre à sa place. Et ces souffrances, une fois dépassées, ne nous rendront que plus humain et plus fort encore. Il faut Foncer. Otangerac 16 :10 :2009 Les blessuresQuand les blessures s'enlisent Engloutie dans l'ennui des autres A l'abri d'une folie
qui tourne en rond À cause d'une cause qui n'en est pas une
J’hésite encore A rêver d'un silence Devenu paresseux
C’est peut-être même ce mot Qui disperse mes pensées Je ne parlerai plus d'amour
Dans ma chambre Parmi la poussière du
lit
Viendront encore d'autres jours Grisonnant bêtement comme une fin d'été Et là !! Je disparaîtrai dans mes pensées Qui dérivent sur mon cœur essoufflé Otangerac |
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